Matt Elliott, anglais expatrié en France, a trouvé sa voie dans la folk après avoir débuté par une drum’n’bass (déjà torturée) sous le pseudo de Third Eye Foundation.
Il  passait à la Dynamo, Toulouse début Février et nous sommes aller l’interroger sur ce qui le poussait à être si mélancolique. Il a répondu sans rougir, ni tomber dans la niaiserie.
Nous avons sciemment choisi un morceau long (oui, encore) pour ce numéro, simplement parce que c’est, selon nous – et selon Matt Eliott lui-même, le meilleur de son nouvel album « Only a myocardial infarctus can break my heart ».

production/réalisation : l’Autre Hémisphère Audiovisuel
PF Loiseau – David Chatelain.

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